« Le robot repousse-fourrage Moov contribue au bien-être de la vache »

Stef van den Hurk

300 vaches

1 robot à lisier

1 racleur à lisier

Temps de lecture: 3 minutes

Erwin Matthezing est satisfait du robot repousse-fourrage Moov. Cet éleveur d’Assen possède le robot pratique depuis le début de cette année. Matthezing, 36 ans, ne peut plus se passer du robot qui rend son travail beaucoup plus facile.

Auparavant, cet enfant d’Assen utilisait un système de pression fabriqué avec deux pneus de tracteur. Le fourrage était ensuite rapproché manuellement des 190 vaches, mais il n’y avait pas d’activité d’alimentation la nuit. « Et pourtant c’est nécessaire », explique Matthezing. Le robot repousse-fourrage est également actif la nuit, ce qui garantit une bonne répartition de l’alimentation aux vaches. Dès que du fourrage frais est disponible, la vache se lève rapidement. Il en résulte une circulation beaucoup plus régulière en direction des robots de traite, ce qui est positif pour la production de lait.

Travailler avec le robot repousse-fourrage permet de diminuer l’alimentation résiduelle. Matthezing pense que de nos jours, les vaches consomment plus de fourrage. Le trentenaire est donc content d’avoir un robot repousse-fourrage. « Les données du robot de traite montrent qu’il y a simplement plus de passage des vaches.

De fait, la première nuit où le robot repousse-fourrage était présent, les vaches étaient déjà plus actives. En combinaison avec les robots de traite – les vaches y vont désormais plus souvent seules – je ne peux honnêtement plus m’en passer. »

Passé

La facilité d’utilisation est un avantage important, explique Matthezing. Lorsque l’éleveur est dehors pendant la journée, il n’a plus besoin de penser au fourrage qui doit encore être repoussé dans l’étable. La dure corvée de repousser le fourrage à la main appartient au passé. « Ce robot sera certainement rentabilisé en quelques années. Je pense qu’on ne peut pas connaître la durée exacte. »

Le robot parcourt un itinéraire fixe neuf fois en 24 heures. Les vaches étaient curieuses au tout début et ont fait un pas en arrière, mais après 48 heures tout était revenu à la normale selon Matthezing. « Elles ont du se dire : c’est bon ». Les vaches désormais mieux nourries de Matthezing mangent, par exemple, du fourrage ensilé, du maïs et un concentré de levure de blé. « Même les vaches de rang inférieur peuvent maintenant bien se nourrir. Les animaux sont un peu plus égaux avec la mise en place du robot repousse-fourrage. »

Matthezing pense qu’il existe certainement un marché pour le robot repousse-fourrage de Moov. « Le bien-être de la vache devient de plus en plus important d’un point de vue sociétal. Et le robot contribue à ce bien-être. En tout cas, cela facilite le travail de l’éleveur. On s’y habitue très rapidement. »