« Je veux rapprocher le citoyen de l'agriculteur »

Rens Kooijman

Fleckvieh

chambre d’hôtes

Racleur flex

Temps de lecture: 6 minutes

Il y a environ deux ans, nous avons rendu visite à l’éleveur de vaches laitières Rens Kooijman. Il parlait alors de la meilleure façon de nettoyer son étable. Comment s’en sort cet éleveur aujourd’hui ? Quelle évolution a connu son élevage laitier ? Quelles décisions ont été prises et sur quoi se concentre-t-on en ce moment ? Rens nous en dit plus.

Liberté

Beaucoup de choses peuvent se passer en deux ans. Cela devient clair lors de notre conversation avec Rens. Entre-temps, l’éleveur de vaches laitières est devenu papa et un deuxième enfant est même en route. « C’est la plus belle chose qui soit », dit Rens. « C’est génial de voir votre fils faire son tricycle dans la cour de la ferme tous les jours. Il jette ensuite un coup d’œil aux veaux, puis aux animaux plus âgés. Je suis très heureux que nous puissions donner cette vie à nos enfants. Ce genre de liberté n’a pas de prix. »

Meilleur rendement avec le troupeau existant

En ce qui concerne le nombre de vaches sur son exploitation, Rens n’a pas connu une croissance énorme ces dernières années. Mais cela ne signifie pas que l’entreprise est restée immobile. « Il y a environ six ans, j’ai mis ma vision personnelle sur papier », explique-t-il. « J’ai décrit en termes généraux la manière dont je souhaite me développer et développer l’entreprise. L’accent n’est pas mis sur l’augmentation du nombre d’animaux, mais sur le défi consistant à obtenir de meilleurs rendements du troupeau existant. C’est ce qui me plaît. »

« Ce que je veux surtout, c’est rapprocher le citoyen de l’éleveur. Donner aux gens un aperçu de la façon dont on travaille. Nos activités d’entreprise répondent à cet objectif. Nous avons donc ouvert une boutique à la ferme et commencé une chambre d’hôtes. »

Rens

Boutique á la ferme

Dans la boutique à la ferme, Rens et sa famille vendent toutes sortes de produits liés à leur élevage de vaches à double usage. Rens : « Nous avons 20 sortes de fromage Beemster, par exemple. Notre lait est utilisé pour fabriquer ces fromages. Nous vendons également la viande de nos propres vaches, des glaces artisanales et même des sacs fabriqués à partir des peaux ».

« Nous utilisons tout ce qui vient de la vache. Nous prenons soin de nos animaux pendant des années et nous leur offrons également une belle étape finale », poursuit Rens. « J’ai donc délibérément choisi de travailler avec des vaches à double usage. De sorte que nous ne les utilisons pas seulement pour leur lait, mais aussi pour leur viande et leur peau par la suite. »

« Notre race Fleckvieh transforme bien l’herbe en viande et en lait. En outre, les rations de nos vaches sont aussi naturelles que possible et cultivées sur place. Nous préférons leur donner le moins de sous-produits possible, comme le maïs et la pulpe. En revanche, nous leur donnons autant d’herbe que possible, ce qui est également bénéfique pour le goût. »

Combler le fossé

« Les gens recherchent de plus en plus de produits locaux », explique Rens. « Nous avons des gens qui viennent toute la journée. C’est très bien, mais les visiteurs ne viennent pas d’eux-mêmes. Pour cela, nous devons faire de notre mieux. Nous le faisons, par exemple, en organisant divers événements. « Par exemple des journées portes ouvertes avec de la musique live, un barbecue chaleureux et un marché de producteurs. Ou encore un dîner au milieu du bétail, où un cuisinier prépare un dîner à quatre plats au milieu des vaches, uniquement avec nos propres produits. »

Outre le travail à la ferme, le magasin et les événements, l’éleveur de vaches laitières gère également une chambre d’hôtes. « Ma femme et ma mère s’occupent principalement de cette tâche. En plus d’un lit et d’un délicieux petit-déjeuner régional, nous offrons toujours à nos hôtes une visite complète. Et s’ils aiment ça, ils peuvent aider à la ferme. C’est très agréable de pouvoir combler le fossé entre l’agriculteur et le consommateur de cette manière. »

Des étables propes et peu d’entretien

Lorsque nous avons parlé à Rens il y a deux ans, il nous a parlé du sol fermé de ses étables. « En tant que producteur laitier, vous savez qu’il est difficile de garder un sol fermé propre. Mais heureusement, avec les racleurs Flex de JOZ, ça se passe toujours très bien. Nous utilisons de la paille longue dans les logettes, il est donc important que les racleurs puissent déplacer un grand volume. En raison de l’étroitesse du racleur, il ne prend pratiquement pas de paille dans son mouvement de retour. C’est idéal pour mon étable. »

« De plus, il est clair que nous avons choisi un système qui ne s’use pas rapidement. Ceci est dû à l’entraînement à chaîne. Les noix d’entraînement doivent être remplacées chaque année dans la plupart des systèmes, mais maintenant je n’ai plus à le faire. C’est parfait. »

L’avenir

Que réserve l’avenir à Rens et à son entreprise ? Rens : « Les réglementations applicables aux éleveurs évoluent énormément et les entreprises proposent d’excellentes solutions pour réduire l’azote, comme le craqueur d’azote Gazoo de JOZ. Mais la politique est en perpétuel changement, ce qui rend difficile la prise de bonnes décisions. Par exemple, un sol à faibles émissions contribue-t-il vraiment suffisamment à la réduction de l’ammoniac ? Vous ne voulez pas installer un sol entièrement neuf et découvrir ensuite que la réduction est finalement décevante ».

« J’aimerais commencer à travailler avec les robots à lisier à l’avenir s’ils peuvent contribuer à réduire les émissions dans l’étable. J’ai seulement besoin d’une version compacte pour mon étable, sinon ça ne rentre pas. » C’est noté, Rens ! Erik Danes viendra bientôt vous rendre visite pour discuter des possibilités.